Conscient de l’impact de l’action nocive et destructrice de l’orpaillage clandestin sur l’environnement, le gouvernement ivoirien s’est engagé dans la bataille sans relâche contre ce fléau. C’est une question de survie.

Dans la région de la Mé, les unités conjointes des agents du Poste Forestier d’Aboisso-Comoé et de l’Unité de Gestion Forestière de Tamin ont mené une mission le 4 mars 2026, sur les berges du fleuve Comoé, dans la sous-préfecture d’Aboisso-Comoé dans le département d’Alépé.
Initiée par le Colonel Kadio Fian, directeur Régional de la MÉ et coordonnée par le Capitaine Bédia Reine épse Gahé, Cheffe du poste, cette mission visait à géolocaliser d’éventuelles zones d’orpaillage clandestin le long du fleuve Comoé.
Au cours de cette opération, les agents ont procédé à la destruction d’un bateau abandonné. Ont également été saisies, 2 motos de marque Apsonic, 2 téléphones portables de type Tecno Camon 40 appartenant aux orpailleurs qui avaient déjà fui les lieux.

Actuellement, les sites suspects ont été géolocalisés pour un meilleur suivi
Il est essentiel de rappeler que toute la région de la Mé est desservie en eau potable à partir de l’eau de surface de ce fleuve Comoé, le voir avec cette eau couleur ocre, c’est inquiétant car la santé de centaines de milliers de personnes en dépend.
Source : service de communication de la Direction Régionale des Eaux et Forêts
























